Publié à Paris, le 25 septembre 2024
Un film, brut, cru, à sensation forte, quête de liberté et résistance à l’esclavage Ni chaînes ni maîtres, le nouveau film du réalisateur Franco-Béninois Simon Moutaïrou, est tout simplement un chef d’œuvre. Un film poignant, saisissant, puissant, profond, rigoureux, juste, honnête, palpitant et révoltant.
Nous avons l’intime conviction que notre frère Simon Moutaïrou a rempli sa mission historique ici bas, car il a intégré consciemment ou inconsciemment, les enseignements du Pr Cheikh Anta Diop, qui consistent à relater la vérité et rien que la vérité.
Ni chaînes, ni maîtres est un film référence sur un pan de l’histoire du peuple noir, l’histoire de l’esclavage, l’histoire du marronage, mais aussi de celle de l’humanité. C’est un film maâtique (Vérité & justice). Simon Moutaïrou est un réalisateur méticuleux, rigoureux et précis. Il maîtrise son sujet.
Précision : nous affirmons que de notre point de vue, “Ni chaînes, Ni maîtres” est de loin le meilleur film, réalisé en France, qui traite l’histoire mémorielle du marronnage et de l’esclavage avec une objectivité et véracité incontestables. Les noirs doivent aller voir ce film, les blancs de bonne foi aussi et tous ceux qui veulent comprendre ce que les esclaves ont vécu dans leur chair.
A propos du film
<< 1759, sur l’Isle de France, actuelle Île Maurice. Massamba et Mati, esclaves dans la plantation d’Eugène Larcenet, vivent dans la peur et le labeur. Lui rêve que sa fille soit affranchie, elle de quitter l’enfer vert de la canne à sucre. Une nuit, elle s’enfuit. Madame La Victoire, célèbre chasseuse d’esclaves, est engagée pour la traquer. Massamba n’a d’autre choix que de s’évader à son tour. Par cet acte, il devient un « marron », un fugitif qui rompt à jamais avec l’ordre colonial. >>
Ankh, Udja, Seneb.
Nephthys & BJL
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